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Comparer les coûts réels et le forfait de 40 % avant le bilan
Le forfait de 40 % couvre les autres coûts de l’opération et se calcule sur les coûts de personnel directs. Il rapporte parfois davantage que le réel, parfois moins, et il supprime dans tous les cas le travail de collecte des pièces de faible montant. Ce simulateur pose les deux montants côte à côte sur vos propres chiffres, et ajoute le temps administratif que vous consacrez aujourd’hui à ces pièces.
Écart de subvention entre le forfait et le réel
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Positif si le forfait de 40 pour cent rapporte davantage, négatif si vos autres coûts réels dépassent le forfait.
Coût total éligible avec le forfait de 40 %
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Coûts de personnel directs augmentés du forfait qui couvre les autres coûts de l’opération.
Coût total éligible au réel
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Chaque euro de ce total doit être adossé à une pièce rattachée à sa ligne du tableau des dépenses.
Temps de traitement des pièces au régime réel
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Temps administratif que le forfait libère, à mettre en regard de l’écart de subvention.
Comment le calcul est pose
- Le total au réel additionne les coûts de personnel directs et les autres coûts réels rattachés à l’opération.
- Le total au forfait applique 40 pour cent aux seuls coûts de personnel directs, assiette qui reste à prouver par les états de temps passé signés.
- L’écart de subvention applique le taux d’intervention du cofinanceur à la différence entre les deux totaux, puisque le financement suit ce taux.
- Le temps de pièces multiplie le nombre de justificatifs des autres coûts par le temps unitaire de traitement, converti en heures.
- Le simulateur ne traite pas le forfait de 15 pour cent, qui couvre les seuls coûts indirects sur la même assiette de personnel direct.
Questions frequentes
- Le forfait dispense-t-il de justifier les coûts de personnel ?
- Non, c’est l’inverse. Le forfait de 40 pour cent se calcule sur les coûts de personnel directs, qui deviennent donc l’assiette de toute l’opération. Chaque euro de cette assiette doit être prouvé : contrat, bulletin, journal de paie et état de temps passé signé pour tout salarié partagé entre plusieurs activités. Une erreur sur l’assiette se propage mécaniquement au forfait.
- Peut-on changer de régime d’un bilan à l’autre ?
- Le choix se pose au moment du dépôt du dossier de demande, et il engage l’opération. Ce qui reste possible, c’est de choisir en connaissance de cause pour la prochaine, à partir du calcul fait sur la précédente. Conservez donc la comparaison chiffrée et datée comme pièce d’arbitrage : elle servira au montage suivant et montre au financeur que le régime retenu résulte d’une analyse.
- Que faire si l’écart de subvention est faible ?
- Regardez alors le second résultat, le temps de traitement des pièces. Quand l’écart se joue à quelques centaines d’euros, le régime forfaitaire l’emporte souvent par le temps administratif qu’il libère et par les motifs de rejet qu’il supprime, puisque les pièces de faible montant ne sont plus à rattacher une par une. La décision devient organisationnelle plutôt que financière.
Simulateur réel ou forfait
Ces pages décrivent une méthode, pas un abonnement. Si vous voulez la voir appliquée à vos propres écritures, à vos opérations et à vos financeurs, demandez une démonstration : nous ouvrons votre fichier des écritures comptables et nous vous montrons, en direct, où passent les dépenses inaffectées et les salaires ventilés sans état de temps signé.